Très tôt dans son enfance, l’artiste était fascinée par les appareils photographiques, la transparence des acétates de couleurs, les dégradés de couleurs, la forme de objets, les illustrations, etc. Sans le savoir, elle suivait sa quête de compréhension de l’espace et de ses agencements. En étudiant l’aménagement intérieur, les arts plastiques et la communication graphique, l’artiste s’est donné la chance d’approfondir ses observations à travers la mise en place dans l’espace réel.
Par la sculpture, Hermine définit l’insaisissable vitalité qui l’entoure. Elle est un témoin de l’existence de l’impalpable sentiment de vivre. L’interaction avec les émotions, la neutralité face à cette puissance empathique, la rencontre avec la souffrance et l’inquiétude sont d’autant de dimensions véhiculées dans son travail artistique. En sculpture, elle n’hésite pas à aracher, amputer, fractionner, déraciner la matière qui prend forme sous ses yeux. Elle laisse courir ses doigts sur les arrêtes, géométrisant les formes. En peinture, la structure varie et se fusionne au sujet ou à l’émotion qui émerge de la fluidité des transparences des couleurs et des dégradés. En photographie, Hermine cherche à imager, à transférer, à matérialiser sa sensibilité.
Sa sensibilité d’artiste prend vie et se combine à celle des autres. Elle tente d’inspirer le public avec la conviction profonde que l’art apporte énergie et paix à travers couleurs, formes et textures.




